Saulterre

Des Flèches des Cathédrales sur l’autoroute A10 parue dans le Guinness des Records 1998, à Eruption solaire en dans le nouveau parc High tech de Gingdao (Chine), Saulterre n’a de cesse de nous offrir une palette d’oeuvres symboliques, sensuelles, un musée de l’Imaginaire comme on aime.

Plus de 155 000 000 d’automobilistes en France croisent annuellement ses sculptures monumentales ; le Héron cendré, A l’aube des temps, le Signal des Alpes, Sur la trace des vikings, l’Aérotrain, le mémorial de la Paix d’Alizay (France) le coq géant au milieu du vignoble bordelais Château la France, c’est lui... Sa poésie et sa démesure esthétisante touchent tous ceux qui savent encore rêver.

Homme du bonheur, homme de bonheur, il est de notre temps et témoigne de tout, voit tout, sent tout : le bonheur certes mais aussi le drame, le silence et le vacarme, la paix et la guerre, le passé et le présent.

Saulterre en parle, nous en parle. Véritable magicien, il transcende les idées, transpose les concepts, recrée les formes, maîtrise la matière au gré de son inspiration et de ce qu’il entend exprimer. Il façonne, domine, soumet les matériaux, utilise le grès comme le plâtre, le cristal comme le métal, l’aspérité comme la forme pleine, le figuratif comme l’abstrait. Il se sert de tout, et tout lui sert !

La verticalité n’est pas faite que de rondeur : il prend, domine, habite l’espace, apprivoise le vide, conjugue de façon surprenante puissance et légèreté et dresse partout, sur les ponts et les autoroutes, comme face aux bâtiments industriels ses sculptures monumentales où l’inox se joue des volumes et de la pesanteur, où le mouvement s’exprime dans une dimension colossale qui métamorphose la lumière au gré des heures qui passent.

Flèches qui s’élancent, volutes de métal qui enlacent l’espace, ailes ou pyramides qui caressent le vide avant l’envol, il les fait habiter des lieux contemporains et les apprivoise à la mesure d’aujourd’hui.
L'équilibre naît d'un déséquilibre calculé. La marche, le trot, l'envol, la vague, l'impair. Et le chiffre 3.
L'équilibre naît d'un déséquilibre calculé. La marche, le trot, l'envol, la vague, l'impair. Et le chiffre 3.
Toute la question est là, au creux du fruit... chercher la vérité ou garder scellées toutes les pages du livre.
Je t'ai créée pour que l'on te regarde... je t'ai modelée pour que tu inspires l'Amour, tu es l'essence de ma pensée... tu es le Désir, oh, ma Beauté...
Tu m'as fait transparente pour que le monde voit mon âme... Mais je me montre à ceux qui croient, je parle à ceux qui m'entendent.
Mon cher geôlier, mon amour, détache-moi, je te suivrai. Détache-moi, je t'aimerai. Libère-moi de ces liens pour mieux m'attacher à toi. Pour mieux t'attacher enfin...
Sur la scène de la vie, les corps d'animent, les êtres commencent à muer, le plaisir arrive lentement, la douleur surgit sans prévenir.
N°1290 - De quel côté penche-t-il ? et quel reflet suis je, en vérité dans le miroir ? Les indices se croisent à satiété. Reste, au seuil du labyrinthe, la foisonnante géométrie des souffles.
N°1253 - Au dessus de la mêlée la rencontre est d’importance. Ici, le ciel se soumet volontiers à des ailes incroyables.
N°1310 - Il joue à chat perché, le veilleur de nuit. Ses miaulements lancinants précipitent les étoiles vers de catiminales couches.
N°1321 - Le fourreau garde au secret la sentence de l’épée. Inutile donc de distraire le temps par de futiles paroles. Car le destin ce grand indécis, souvent modifie dans d’inextricables ronces.
N°1341 - Dans ses cheveux électriques règnent maintes créatures au vol célère. Elles sont ses héraults tranquilles en charge des quatre vents.
N°1349 - A l’heure pieuse enfin la ravissante se pavane devant un parterre conquis d’orants délicieux. D’elle, qu’attendent-ils ? Sinon de s’abimer corps et âme dans la plus terrifiante beauté.
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